!!!!!!!portugal!!!!!!!!

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Le drapeau portugais vert et rouge adopté en 1911 est celui de la république. Il porte en son centre un motif représentant le blason de la monarchie.

Les couleurs n'ont pas de significations clairement établies, elles tranchent avec celles du drapeau de la monarchie (bleu et blanc). Le vert serait la couleur de la liberté et le rouge, celui de la révolution (le renversement de la monarchie en 1910). « C'est un des rares drapeaux européens qui enfreignent la règle des couleurs héraldiques. Le vert (sinople) et le rouge (gueules) se touchent, ce qui est strictement contraire aux principes du blason. » (Michel Pastoureaux)

Le motif central offre un résumé de l'histoire du pays. Une sphère d'or au dessin complexe symbolise les grandes découvertes du XVIe siècle, sous Manoel Ier. En son sein, un écusson blanc abrite cinq écussons bleus portant chacun cinq points blancs (les plaies du Christ) : il s'agit de commémorer les victoires d'Alfonso Ier Enriquez, premier roi du Portugal, sur les rois maures en 1139. Cet écusson blanc est cerné d'une bordure rouge où sont dessinées les sept places fortes reconquises sur les Maures par Alfonso III (1248-1279) : Albufeira, Aljezur, Cacela, Faro, Loulé, Porches et Tavira, soit les limites définitives du Portugal.


« Le Portugal est le seul État à oser dessiner au centre de son drapeau la "sphère armillaire", représentation de l'univers, et le seul pays chrétien qui a l'audace d'arborer sur son blason le symbole des cinq plaies du Christ. L'épopée planétaire de ce petit peuple, arc-bouté à l'un des finistères de l'Europe, ne cesse de nous étonner. Les Portugais avaient le sentiment d'être le peuple élu par Dieu pour répandre l'Evangile et la civilisation chrétienne dans le monde entier. De là, cet esprit de croisade qui les prédisposait à combattre les infidèles et les païens. De là le "sébastianisme", c'est-à-dire la conviction que, dans les moments de crise, Dieu leur enverrait un sauveur providentiel. De là enfin, la vocation impériale : à partir des découvertes, les Portugais confondirent en effet leur destin avec celui d'un empire. Sans lui, ils ne seraient plus eux-mêmes. Sans lui, le Portugal ne serait plus qu'un canton de l'Espagne qui l'annexerait inexorablement. » (Jean-François Labourdette, Clio,
Janvier 2001)

Horizontalement, la couleur verte doit représenter les 2/5 de la largeur totale. La largeur horizontale doit mesurer 1,5 fois la hauteur. Le motif se trouve à l'union du vert et du rouge. La forme définitive du drapeau portugais a été adoptée par l'assemblée Portugaise le 11 juin 1911.

Devise : Le bien de la nation

Hymne national : « Héros de la mer, peuple noble » (Heróis do mar, nobre povo)

Il a été écrit en 1990, en réaction à l'ultimatum de l'Angleterre interdisant au Portugal de réunir ses colonies de l'Angola et du Mozambique pour laisser les Anglais réaliser leur propre axe géopolitique en Afrique, du caire au Cap. Venant de Londres, l'allié privilégié de Lisbonne, cet ultimatum blessa l'orgueil national des Portugais. La musique a été composée par Alfredo Keil, et les paroles par Henrique Lopes Mendonça. Il est devenu l'hymne national du Portugal par une loi votée en 1911.

« À la fin du XIXe siècle, le Portugal redécouvrait l'Afrique. Privé du Brésil, laissé-pour-compte de la révolution industrielle, il se souvient de ses droits historiques sur d'immenses territoires largement inexplorés. Ivens et Capelo partent reconnaître les sources du Zambèze; aussitôt, sur l'Atlas portugais, apparaît la fameuse "Carte de couleur rose", qui figure l'union d'un seul tenant de l'Angola et du Mozambique. La volonté de se recréer une image impériale dans le style du XVIe siècle suscite une adhésion patriotique unanime. Mais le Portugal s'est jeté dans la gueule du loup : il bloque le projet africain de la toute-puissante Angleterre, le grand couloirC to C (du Cap au Caire) de sir Cecil Rhodes. Le 11 janvier 1890, un ultimatum anglais exige le retrait immédiat des troupes portugaises de la future Rhodésie; en rade de Lisbonne une canonnière attend la réponse ; le gouvernement portugais est contraint à céder.

Résistant à des révoltes indigènes fomentées par sa perfide alliée, le Portugais parviendra néanmoins à conserver ses colonies africaines. Mais l'Ultimatum aura déchaîné les passions ! Les professeurs refusent d'enseigner l'anglais; les citoyens britanniques ne trouvent plus par qui se faire raser. On voile d'un crêpe la statue de Camõens. Les dames de la société renoncent à leurs bijoux pour le soutien de la Nation. Dans le ton de La Marseillaise, en plus pompier, on compose A Portuguesa, le futur hymne national : "Lève-toi à nouveau, splendeur du Portugal" » (Christian Auscher, Portugal)




A Portuguesa

Heróis do mar, nobre povo,

Nação valente, imortal,

Levantai hoje de novo

O esplendor de Portugal !

Entre as brumas da memória,

Ó Pátria, sente-se a voz

Dos teus egrégios avós,

Que há - de guiar-te à vitória !


Às armas, às armas !

Sobre a terra, sobre o mar,

Às armas, às armas !

Pela Pátria lutar

Contra os canhões marchar, marchar !

Traduction

Héros de la mer, peuple noble,

nation vaillante, immortelle.

Relevez aujourd'hui à nouveau

la splendeur du Portugal !

Entre les brumes de la mémoire,

Oh patrie, on entend la voix

de tes illustres aïeux

qui te guidera vers la victoire !

Aux armes, aux armes !

Sur la terre et sur la mer.

Aux armes, aux armes !

Pour la patrie, il faut lutter

et contre les canons, marcher, marcher !



# Posté le mercredi 25 mars 2009 10:39

Modifié le mercredi 25 mars 2009 11:29

!!!!!!!!!!BRAZIL!!!!!!!!!!

!!!!!!!!!!BRAZIL!!!!!!!!!!
hino nacional hymne national

Ouviram do Ipiranga as margens plácidas
De um povo heróico o brado retumbante.
E o sol da Liberdade, em raios fúlgidos,
Brilhou no céu da Pátria nesse instante.

Se o penhor dessa igualdade
Conseguimos conquistar com braço forte,
Em teu seio, ó Liberdade,
Desafia o nosso peito a própria morte !

O Pátria amada,
Idolatrada
Salve, Salve !


Brasil, um sonho intenso, um raio vívido.
De amor e de esperança a terra desce,
Se em teu formoso céu risonho e límpido
A imagem do Cruzeiro resplandece.

Gigante pela própria natureza,
És belo, és forte, impávido colosso,
E o teu futuro espelha esta grandeza.

Terra adorada.
Entre outras mil,
És tu, Brasil.
O Pátria amada !

Dos filhos deste solo és mãe gentil.
Pátria amada,
Brasil !



Deitado eternamente em berço esplêndido,
Ao som do mar e a luz do céu profundo,
Fulguras, ó Brasil, florão da América,
Iluminado ao sol do Novo Mundo !

Do que a terra mais garrida
teus risonhos, lindos campos têm mais flores;
"Nossos bosques têm mais vida",
"Nossa vida" no teu seio "mais amores".

O Pátria amada,
Idolatrada
Salve, Salve !



Brasil, de amor eterno seja símbolo
O lábaro que ostentas estrelado,
E diga o verde-louro desta flâmula
Paz no futuro e glória no passado.

Mas, se ergues da justiça a clava forte,
Verás que um filho teu não foge à luta,
Nem teme, quem te adora, a própria morte.

Terra adorada
Entre outras mil,
És tu, Brasil.
O Pátria amada !

Dos filhos deste solo és mãe gentil.
Pátria amada,
Brasil ! Les rives calmes de l'Ipiranga ont entendu
L'appel retentissant d'un peuple héroïque.
Et le soleil de la liberté, de ses rayons fulgurants,
brilla dans le ciel de la Patrie en cet instant.

Si la garantie de cette égalité,
Nous l'avons conquise par la force de nos bras,
En ton sein, ô Liberté,
Notre courage défiera même la mort !

Ô, Patrie bien-aimée,
Adorée
Salut, Salut !


Brésil, un rêve intense, un rayon vivifiant,
D'amour et d'espérance descend sur la terre,
Si dans ton ciel splendide, souriant et limpide,
L'image de la Croix du Sud resplendit.

Géant par ta propre nature,
Tu es beau, tu es fort, intrépide colosse,
Et ton avenir reflète cette grandeur.

Tu es, Brésil,
Terre adorée,
Entre mille autres,
Ô, Patrie bien-aimée !

Des enfants de ce sol, tu es la mère bienveillante,
Patrie bien-aimée,
Brésil !



Éternellement étendu dans un berceau splendide,
Au son de la mer et à la lumière du ciel infini,
Tu resplendis, ô Brésil, fleuron de l'Amérique,
Illuminé par le soleil du Nouveau Monde !

Tes beaux champs joyeux ont plus de fleurs
que les terres les plus charmantes,
"Nos forêts ont plus de vie",
"Notre vie" en ton sein "plus d'amours".

Ô, Patrie bien-aimée,
Adorée
Salut, Salut !



Brésil, de l'amour éternel qu'il soit le symbole,
L'étendard étoilé que tu déploies ostensiblement,
Que proclame le vert et or de cette flamme :
Paix dans l'avenir et gloire dans le passé.

Mais si tu élèves le glaive de la justice,
Tu ne verras pas un enfant fuir le combat,
Ni, celui qui t'adore, craindre même la mort.

Terre adorée,
Entre mille autres,
Tu es, Brésil.
Ô, Patrie bien-aimée !

Des enfants de ce sol, la mère bienveillante,
Patrie bien-aimée,
Brésil !


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# Posté le mercredi 25 mars 2009 10:28

Modifié le mercredi 25 mars 2009 11:09

je t'ai aimée OUI TOI OUI TU L C !!!!!!!!!!!!!!!!

Je t'ai aimée
Malgré ma vie faite d'absences
Avec mes cris et mes silences
Oh ! Je t'ai aimée
Je t'ai aimée

Je t'ai aimée
De fausses joies en vrais bonheurs
Et de vraies larmes en coups de c½ur
Oh ! Je t'ai aimée
Oui, je t'ai aimée

De mots d'amour en mots de haine
Qui voulaient tous dire "je t'aime"
Je t'ai aimée

Je t'ai aimée
De plaies ouvertes en déchirures
Et de guérisons en blessures
Oh ! Je t'ai aimée
Oh ! Je t'ai aimée

Je t'ai aimée
A t'en faire l'amour comme un dieu
A jeter mes amis au feu
Je t'ai aimée
Je t'ai aimée

Peut-être mal peut-être trop
Comme un génie comme un idiot
Je t'ai aimée

Plus que Dieu plus que tout
A en tomber à genoux
A m'en briser l'âme et le c½ur
Je t'ai aimée à m'en faire peur
A perdre toute dignité
C'est vrai, je t'ai aimée

Je t'ai aimée
Au-delà des phrases et des mots
Comme un enfant, comme un salaud
Je t'ai aimée
Oh ! Je t'ai aimée

Je t'ai aimée
Avec mon ventre, avec mes mains
Comme une reine, comme une putain
Je t'ai aimée
Oh ! Je t'ai aimée

A en mourir à en pleurer
Et même jusqu'à supplier
Je t'ai aimée

Comme on aime une seule fois
Même si tu ne me crois pas
Je t'ai aimée

# Posté le vendredi 13 mars 2009 06:25

deux amis pour un amour de johnny hallyday

avait grandi ensemble
Et maintenant tu es là
Tu dors entre quatre planches
Et moi je ne comprends pas
Tu étais plus que mon frère
Sauras-tu me Pardonner ?
Durant ma vie tout entière
Je ne pourrai plus aimer

Deux amis pour un amour
Pour un impossible amour
Deux amis pour un amour
Tu es parti pour toujours

On aimait la même fille
Et toujours on s'était dit
C'est pas grand chose une fille
Lorsque l'on a un ami
On s'était fait la promesse
Tout les deux de l'oublier
Mais j'ai trahi ma promesse
Je n'ai pas su m'en aller

Deux amis pour un amour
Pour un impossible amour
Deux amis pour un amour
Tu es parti pour toujours

Tu étais plus que mon frère
Mais quand elle m'a embrassé
Tu es parti sans colère
A la mort tu t'es donné
Depuis je vais par les routes
Je n'aurais plus de repos
Je n'aimerai plus sans doutes
Ma vie est dans ce tombeau

Sans ami et sans amour
Pour un impossible amour
Sans ami et sans amour
Je reste seul pour toujours

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:23

Modifié le lundi 02 mars 2009 12:41

ET OUI MON PETIT FILS QUE J ADORE PLUS QUE TOU

ET OUI MON  PETIT FILS QUE J ADORE PLUS QUE TOU
HUGO 4 ANS

# Posté le dimanche 15 février 2009 08:12